J’ai eu l’honneur de gagner le premier prix du livre politique 2013 de l’Assemblée nationale du Québec

Voici le comuniqué officiel:

L’Assemblée nationale récompense les lauréats des Prix du livre politique 2013

Québec, le jeudi 11 avril 2013 – Le président de l’Assemblée nationale du Québec, M. Jacques Chagnon, et le vice-président, M. Claude Cousineau, ont annoncé en soirée les noms des lauréats des Prix du livre politique 2013, sur la scène Espace jeunesse Desjardins au Salon international du livre de Québec.

Les Prix de la Présidence de l’Assemblée nationale, auxquels sont associées trois bourses de 5 000 $, 1 500 $ et 1 000 $, soulignent la qualité et l’originalité d’œuvres sur la politique québécoise éditées au cours de la dernière année. Les lauréats sont :

  • 1er prix (5 000 $) : Mariona TomàsPenser métropolitain ? La bataille politique du Grand Montréal (Presses de l’Université du Québec) ;
  • 2e prix (1 500 $) : Gérard BouchardL’interculturalisme : un point de vue québécois (Boréal) ;
  • 3e prix (1 000 $) : Alain LavigneDuplessis, pièce manquante d’une légende : l’invention du marketing politique (Septentrion).

Pour leur part, les Prix de la Fondation Jean-Charles-Bonenfantsont attribués aux étudiants auteurs d’une thèse ou d’un mémoire portant sur la vie politique au Québec, plus particulièrement sur les institutions et les acteurs politiques. Ils comprennent quatre bourses d’une valeur totale de 6 500 $. Les lauréats sont :

Mémoires de maîtrise :

  • 1er prix (2 000 $) : Mathieu ArsenaultL’historiographie des Rébellions de 1837-1838 au XXe siècle : débats et rôle structurant dans la construction des grandes représentations de l’histoire du Québec (Université du Québec à Rimouski) ;
  • *2e prix (750 $) : Jérémie Hains-PouliotLa restructuration de la fonction publique québécoise : vers un nouveau modèle de prestation des services publics ? (Université Laval) ;
  • *2e prix (750 $) : Marc-André TurcotteComment faire indirectement ce qu’on ne peut faire directement : le pouvoir fédéral de dépenser à l’épreuve du fédéralisme canadien (Université Laval).* Le 2e prix a été partagé ex aequo entre les deux gagnants.

Thèse de doctorat :

  • 1er prix (3 000 $) : Jean BarilDroit d’accès à l’information environnementale : pierre d’assise du développement durable(Université Laval).

Le lauréat de la catégorie « Thèse de doctorat » remporte également lePrix Ministère des Relations internationales, de la Francophonie et du Commerce extérieur du Québec / Ministère des Affaires étrangères de France. La bourse couvrira les frais de transport et de séjour d’une semaine à Paris pour que le lauréat participe, en 2014, à la Journée du livre politique de France.

Rappelons que les Prix du livre politique servent à encourager les auteurs et les étudiants qui écrivent sur des sujets liés à la politique québécoise et qui contribuent à faire connaître ce genre littéraire. Les lauréats sont choisis par des jurys indépendants composés d’universitaires.

Appel de candidatures 2014

L’Assemblée nationale du Québec récompensera en 2014 les auteurs qui écriront sur des sujets liés à la politique québécoise. Les étudiants et auteurs, publiés entre le 1er janvier et le 31 décembre 2013, pourront soumettre leurs écrits et courir la chance de remporter l’une des bourses, qui totalisent plus de 14 000 $. Pour plus de détails concernant la mise en candidature des auteurs, consultez la page desPrix du livre politique.

Source et renseignements :

Jean-Philippe Laprise
Direction des communications et des programmes éducatifs
Téléphone : 418 643-1992, poste 70272
Courriel : jplaprise@assnat.qc.ca

Nouveau article: Autonomies politiques territoriales et gouvernabilité metropolitaine: une comparaison Catalogne-Québec

Cet article compare l’approche de la gouvernance métropolitaine en Catalogne et au Québec. Dans la première partie de l’article, nous analysons les trois principales approches de la gouvernance: l’école de la réforme métropolitaine,  l’école des choix publics et le nouveau régionalisme. Chaque école propose un modèle théorique de faire face aux défis métropolitains en fonction d’un degré d’institutionnalisation diferent, portant sur des questions clés comme le degré d’intervention des pouvoirs publics ou de la nature de la légitimité démocratique dans la région métropolitaine. Lors qu’en Catalogne la possibilité de fusions a été maintes fois rejetée en faveur de la coopération intercommunale, le Québec a toujours opté pour la solution des réformes municipales. La deuxième partie de l’article examine les raisons de cette différence. Notre hypothèse considère que le rôle politique des municipalités et le modèle de l’administration locale sont les variables clés pour comprendre les modèles opposés de la gouvernance métropolitaine. L’analyse des facteurs institutionnels et politiques tels que la répartition des pouvoirs, le système électoral, le système des partis et la culture politique est conforme à cette idée. La combinaison de ces variables conduit à une approche différente de la gouvernance métropolitaine en Catalogne et au Québec.

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