Detroit

Deux documantaires fortement recommandables sur Detroit. Un excellent example de la vie et mort des grandes villes nordamericaines (sic, Jane Jacobs)

BBC: « Requiem for Detroit? »  (2010)

« Redefining Dreamland » (2011)

« Redefining Dreamland » A 2011 Detroit Documentary (TRT: 1 hour 14 minutes) from Orange Creative on Vimeo.

Stage à l’Assemblée nationale du Québec

Assemblée nationale QuébecL’Assemblée nationale du Québec, l’Association internationale des études québécoises et la Direction générale des affaires juridiques et parlementaires offrent un stage de 3 mois pour un étudiant ou une étudiante de l’extérieur du Québec, inscrit ou inscrite à la maîtrise ou au doctorat, à l’Assemblée nationale du Québec.

Pour plus d’informations, téléchargez le PDF ici.

Une belle oportunitée!

Politiques urbaines en Espagne

L’ouvre «Politiques urbaines en Espagne: les grandes villes, les acteurs et les collectivités locales» vient d’apparaître. J’ai participé en tant qu’auteur de plusieurs chapitres et éditeure  avec Joan Subirats, Mariela Iglesias et Marc Marti-Costa.

Cet ouvrage collectif a été publié par les éditions Icaria et peut être trouvé à l’adresse suivante: http://www.icariaeditorial.com/libros.php?id=1265

Les processus de changement majeurs qui ont traversé tous les domaines de la vie sociale ont affecté de façon très intensive dans les villes et les espaces urbains. La discussion sur les questions sociales est intrinsèquement lié aux questions urbaines. Dans la mesure où la distinction même entre les lieux de production capitalistes et des espaces, des lieux et des espaces de vie, la reproduction et les fondus de soins, devient également plus complexe la relation entre les zones urbaines et sociales. C’est précisément cette nouvelle configuration de l’espace public qui renforce la nécessité d’une re-politisation de l’urbain, des dilemmes pour les politiques publiques. Ce sont les villes qui ont besoin de plus (et plus innovants) et les capacités sont ces villes, après trente ans de gouvernement local démocratique, où il ya un manque de capacités d’intervention complets.

Ce volume vise à mettre en évidence les insuffisances des politiques urbaines qui ont été essentiellement urbain, qui ont tendance à être locaux quand la réalité exige des approches d’intervention qui articulent les différentes sphères de gouvernement, et ils ont tendance à être d’ordre institutionnel chaque fois que nous avons besoin de plus d’implication et de participation. Le livre comprend une vaste collection d’œuvres qui signalent l’état de l’art dans les politiques urbaines et d’analyser les expériences de sept grandes agglomérations espagnole (Madrid, Barcelone, Séville, Valence, Bilbao, Murcie et Vigo).

Dans le lien suivant, vous pouvez télécharger (PDF) la révue publié par Almudena  Maisonave Cortés de l’Université Complutense de Madrid dans «Géopolitique (s) Journal des études sur l’espace et le pouvoir. »: télécharger ici

Recommandation: « 450-514 cohabitation trouble »

Radio-Canada vient de mettre en ligne un documentaire qui traite d’une façon drôle et pénétrante le rapport entre centre-ville et la banlieue montréalaise. Ça vaut la peine l’écouter!

450-514 : Cohabitation trouble

Nouveau article: Autonomies politiques territoriales et gouvernabilité metropolitaine: une comparaison Catalogne-Québec

Cet article compare l’approche de la gouvernance métropolitaine en Catalogne et au Québec. Dans la première partie de l’article, nous analysons les trois principales approches de la gouvernance: l’école de la réforme métropolitaine,  l’école des choix publics et le nouveau régionalisme. Chaque école propose un modèle théorique de faire face aux défis métropolitains en fonction d’un degré d’institutionnalisation diferent, portant sur des questions clés comme le degré d’intervention des pouvoirs publics ou de la nature de la légitimité démocratique dans la région métropolitaine. Lors qu’en Catalogne la possibilité de fusions a été maintes fois rejetée en faveur de la coopération intercommunale, le Québec a toujours opté pour la solution des réformes municipales. La deuxième partie de l’article examine les raisons de cette différence. Notre hypothèse considère que le rôle politique des municipalités et le modèle de l’administration locale sont les variables clés pour comprendre les modèles opposés de la gouvernance métropolitaine. L’analyse des facteurs institutionnels et politiques tels que la répartition des pouvoirs, le système électoral, le système des partis et la culture politique est conforme à cette idée. La combinaison de ces variables conduit à une approche différente de la gouvernance métropolitaine en Catalogne et au Québec.

L’article peut être télechargé ici (seulment disponible en catalan).

Tout le journal en format epub.

Mon nouveau livre est paru: « Penser métropolitain? La bataille politique du Grand Montréal »

Penser métropolitain ? La bataille politique du Grand Montréal

Auteure : Mariona Tomàs

Presses de l’Université du Québec

Quels sont les facteurs qui expliquent la construction des modèles de gestion métropolitaine et quelle est la contribution des acteurs locaux à ce processus ? À la croisée des études urbaines et de la science politique, ce livre traite de la dimension politique de la métropolisation à partir d’une étude de cas : le modèle de gestion mis en place à Montréal dans le cadre de la réforme Harel (1999-2001).

Les moments de changement institutionnel amènent forcément la création de zones d’ambiguïté, où la dynamique des rapports entre les règles institutionnelles (l’organisation de l’État et la culture politique) et les acteurs locaux se remarque de manière exacerbée. Montréal se révèle ainsi un laboratoire unique en raison de la nature polémique de sa réforme métropolitaine.

Un nouveau modèle à trois échelles a en effet été mis en place, fondé sur la création de la Communauté métropolitaine de Mont-réal, la fusion de toutes les municipalités sur l’île de Montréal et la création de 27 arrondissements. Ce processus a dévoilé l’existence de représentations divergentes de l’agglomération, rendant impossible l’adoption d’une vision métropolitaine partagée. La réforme postérieure du Parti libéral du Québec, initiée en 2003, a remis sur la sellette la dimension idéologique de la question métropolitaine, ainsi que la capacité de certains groupes de faire valoir leurs idées sur la gestion métropolitaine au détriment d’autres.

La construction d’une pensée métropolitaine relève d’un processus permanent de médiation entre les différents intérêts et de recherche du compromis ; c’est ce que montre l’auteure en -analysant les premiers dix ans d’existence de la Communauté métropolitaine de Montréal.

Pour infos ou pour acheter le livre :  http://www.puq.ca/catalogue/livres/penser-metropolitain-1307.html

Deux videos sur la ville; deux visions: espoir et crise

« L’Amèrica en fallida » (L’Amérique en faillite), produit per France 2 i emès al 30 Minuts el dia 29 de gener de 2012

http://youtu.be/gf6-JW-x6-g

 

« Thinking cities, Networked societies« , d’Ericsson

http://youtu.be/6ctxP6Dp8Bk

Municipis endeutats i equipaments públics

Un vídeo de TV3 passat durant el telenotícies del 25 d’octubre em va esgarrifar. El vídeo mostrava exemples de municipis que, als darrers anys, s’han endeutat per construir grans equipaments: teatres, biblioteques, coliseus, poliesportius… Unes infrastructures ambicioses que, actualment, no poden pagar.

 

Mirat amb data d’avui, sembla evident que els ajuntaments es van equivocar. Però això també ens ho sembla amb les famílies que van destinar el 60 o 70% dels seus ingressos a pagar una hipoteca i que, en quedar-se sense feina, no la poden pagar. Tanmateix, quin habitant hagués volgut renunciar a un teatre o un poliesportiu, quan semblava que tot era possible? Així com els habitants de Ciudad Real volien agafar un avió sense desplaçar-se a Madrid, els habitants d’aquestes petits pobles aplaudien tenir un teatre o una biblioteca pròpia, sense haver de baixar a Barcelona o pujar a Girona.

 

Als anys 1980, Bohigas parlava de monumentalitzar la perifèria, fent referència a la necessitat de dotar els barris perifèrics de Barcelona d’equipaments i espais públics de qualitat per tal de reforçar el sentiment de pertinença dels veïns i contribuir a una millora de la qualitat de vida. Un fet semblant ha passat amb alguns ajuntaments, endeutant-se per finançar uns equipaments que servirien per reforçar la identitat i l’orgull de la població.

 

Què fer davant aquesta situació? Es parla de diverses opcions: condonació del deute, canvis en el sistema de finançament municipal, fusions de municipis, buscar altres usos als equipaments… Faci el que es faci, esperem que els equipaments no acabin abandonats i se’ls trobi una funció: que no esdevinguin vestigis d’una època on es volia tenir allò que no es podia pagar.

 

http://www.tv3.cat/videos/3771550/Equipaments-municipals-que-no-es-poden-mantenir

Reflexions post-electorals: la relació entre l’Ajuntament de Barcelona i el Govern de la Generalitat de Catalunya i els seus efectes sobre l’àrea metropolitana

Ja s’han fet moltes lectures dels resultats electorals de les eleccions del 22M, confirmant el seguiment de la tendència iniciada a les autonòmiques.

En aquest post m’agradaria centrar-me en un sol aspecte, poc tractat en les anàlisis post-electorals: la relació entre l’Ajuntament de Barcelona i el Govern de la Generalitat de Catalunya i els seus efectes sobre l’àrea metropolitana.

Tradicionalment, a Catalunya es parla de l’existència, en termes polítics i sociològics, de “dues Catalunyes”, la metropolitana “d’esquerres” i la de l’interior, convergent. Tanmateix, els resultats de diumenge han significat un augment destacat dels vots a CiU a tot el territori, desdibuixant les fronteres d’aquestes suposades dues Catalunyes. Sens dubte, el símbol d’aquest canvi és la victòria de CiU, per primera vegada des de 1979, a l’Ajuntament de Barcelona, en un moment en què el Govern de la Generalitat també està dominat per la mateixa coalició. És la primera vegada en la història que CiU governarà a l’Ajuntament, la Diputació de Barcelona i la Generalitat. Canviarà la dinàmica entre aquestes institucions? Serà la Generalitat més propensa a reconèixer el paper de Barcelona i de la seva àrea metropolitana o al contrari? Recordem que el 27 de juliol de 2010 el Parlament de Catalunya va aprovar la Llei de l’Àrea metropolitana de Barcelona, amb vots favorables de tots els partits. Aquesta llei suposa la creació d’una institució que agrupi les diverses entitats metropolitanes existents per a la primera corona barcelonina, és a dir, 36 municipis i 3 milions d’habitants.

Durant els anys 1980, la rivalitat entre la Generalitat i la Corporació metropolitana de Barcelona va acabar amb la dissolució d’aquesta per part del Parlament. Quan en Pasqual Maragall fou investit President de la Generalitat, l’any 2003, molts van pensar que aquestes rivalitats havien acabat i que el nou Govern aprovaria una nova llei per l’àrea metropolitana de Barcelona. Tanmateix, el debat de l’Estatut fou prioritari i la Llei sobre l’AMB es va aprovar poc abans de les eleccions de novembre de 2010.

Artur Mas, en el seu discurs de diumenge, va afirmar que “ajudaria a Barcelona”, mentre que Xavier Trias afirmava que “seria lleial” al Govern. Caldrà veure doncs com aquesta nova relació es tradueix en l’àmbit metropolità. Es tirarà endavant la llei de l’AMB? S’utilitzarà el potencial de la nova institució? Podrà traduir la seva importància econòmica en un major pes polític?

 

Per a complementar el post, trobareu alguns textos meus al web següent: http://ub.academia.edu/MarionaTomas/

Totes les dades dels resultats a: http://resultados2011.mir.es/99MU/DMU09999CM_L1.htm

Ponències Seminari CUIMP sobre governs metropolitans

A la pàgina web de la CUIMP trobareu la majoria de ponències presentades al seminari dels dies 11-12 de novembre.

bona lectura!